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<codeBook version="1.2.2" ID="MLI-INSTAT-RGUE-2021" xml-lang="fr" xmlns="http://www.icpsr.umich.edu/DDI" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.icpsr.umich.edu/DDI http://www.icpsr.umich.edu/DDI/Version1-2-2.xsd">
  <docDscr>
    <citation>
      <titlStmt>
        <titl>
          Rencesement Général des Unités Economiques (RGUE) 2021
        </titl>
        <IDNo>
          MLI-INSTAT-RGUE-2021
        </IDNo>
      </titlStmt>
      <rspStmt>
        <othId role="APPUI TECHNIQUE" affiliation="AFRISTAT">
          <p>
            Observatoire économique et statistique d'Afrique subsaharienne
          </p>
        </othId>
        <othId role="APPUI FINANCIER" affiliation="BANQUE MONDIALE">
          <p>
            Projet d’Amélioration du Système Statistique National du Mali (PASSNM)
          </p>
        </othId>
        <othId role="APPUI FINANCIER" affiliation="Banque Africaine de Développement (BAD)">
          <p>
            Banque Africaine de Développement
          </p>
        </othId>
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      <prodStmt>
        <producer abbr="INSTAT" affiliation="Ministère de l'Economie et des Finances (MEF)" role="Producteur">
          Institut National de la Statistique
        </producer>
        <prodDate date="2023-03-31">
          2023-03-31
        </prodDate>
        <software version="4.0.9" date="2013-04-23">
          Nesstar Publisher
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      </prodStmt>
      <verStmt>
        <version>
          Version 1.0 (Avril 2024)
        </version>
      </verStmt>
      <holdings URI="https://www.instat-mali.org/laravel-filemanager/files/shares/rgue/rap-ana-denombrement-rgue_rgue.pdf"/>
    </citation>
  </docDscr>
  <stdyDscr>
    <citation>
      <titlStmt>
        <titl>
          Rencesement Général des Unités Economiques (RGUE) 2021
        </titl>
        <subTitl>
          Rencesement Général des Unités Economiques (RGUE) 2021 Phase de Dénombrement
        </subTitl>
        <altTitl>
          RGUE 2021
        </altTitl>
        <parTitl>
          General census of economic units 2021
        </parTitl>
        <IDNo>
          MLI-INSTAT-RGUE-2021
        </IDNo>
      </titlStmt>
      <rspStmt>
        <AuthEnty affiliation="Ministère de l'Economie et des Finances (MEF)">
          Institut National de la Statistique (INSTAT) du Mali
        </AuthEnty>
      </rspStmt>
      <prodStmt>
        <producer abbr="DRPSIAP" affiliation="Ministère de l'Economie et des Finances (MEF)" role="Coordination Régionale">
          Direction Régionale de la Planification, de la Statistique et de l'Informatique, de l'Amenagement du territoire et de la Population
        </producer>
        <copyright>
          Copyright © 2020 / Institut National de la Statistique - INSTAT BP 12, Avenue du Mali Hamdallaye ACI 2000 Bamako - MALI
        </copyright>
        <software version="4.0.9" date="2013-04-23">
          Nesstar Publisher
        </software>
        <fundAg abbr="BM" role="Appui Financier">
          BANQUE MONDIALE
        </fundAg>
        <fundAg abbr="BAD" role="Appui Financier">
          Banque Africaine de Développement
        </fundAg>
      </prodStmt>
      <distStmt>
        <contact affiliation="Institut National de la Statistique (INSTAT)">
          Séyidina Oumar MINTA
        </contact>
        <contact affiliation="Institut National de la Statistique (INSTAT)">
          Fatou DIA
        </contact>
      </distStmt>
      <serStmt>
        <serName>
          Recensement des entreprises [en/census]
        </serName>
        <serInfo>
          1ère édition
        </serInfo>
      </serStmt>
      <verStmt>
        <version date="2023-03-31">
          <![CDATA[A l’instar d’autres pays membres d’AFRISTAT, le Gouvernement du Mali, à travers l’INSTAT, a lancé un
vaste projet de Recensement Général des Unités Economiques (RGUE) exerçant leurs activités sur le
territoire national. La réalisation de cette opération d’envergure a démarré en 2019. Elle s’inscrit dans le
cadre de la mise en œuvre du Schéma Directeur de la Statistique (SDS) pour relever le défi de la
production statistique de qualité, notamment celle des statistiques économiques et financières à travers
le changement d’année de base des comptes nationaux et l’amélioration de la qualité des statistiques
d’entreprises. Le RGUE se déroule en deux phases à savoir la phase couplée de la cartographie et du
repérage et la phase de dénombrement des unités économiques.
La première phase de cette opération qui est la cartographie-repérage s’est déroulée en 2019 dont les
résultats et le rapport d’analyse de cette phase sont disponibles. La seconde et dernière phase
dénommée le dénombrement des UE est la phase principale de collecte des données. Elle est conçue et
mise en œuvre, entre avril 2021 et février 2022, en prenant en compte les enseignements tirés du
déroulement de la première phase. Ce faisant, cette ultime phase du RGUE permet de compléter et de
consolider la base des données des statistiques d’entreprises constituée à partir des résultats de la phase
de cartographie-repérage des UE, reflétant les réalités économiques du Mali. Au demeurant, les données
issues du dénombrement visent comme objectifs entre autres :
• de constituer des bases de sondage des UE formelles et informelles localisées et stratifiées par
branche d’activités et par taille nécessaires à la refonte des dispositifs de mise en place des
indicateurs conjoncturels et structurels ;
• d’actualiser les indicateurs macroéconomiques pertinents, notamment le produit intérieur brut (PIB) ;
• de dessiner le profil économique et sectoriel de chaque région et de chacune des autres
circonscriptions administratives dans le sillage de la promotion de la décentralisation ;
• de mettre à jour le répertoire statistique national d’entreprises existant à l’INSTAT ;
• de déterminer le poids du secteur informel dans l’économie nationale ;
• de déterminer les caractéristiques sociodémographiques des chefs des UE exerçant au Mali et
évaluer le niveau de l’entrepreneuriat féminin ;
• d’identifier les obstacles à l’entrepreneuriat au Mali, d’évaluer le niveau de l’emploi créé par les UE
maliennes et de disposer des perceptions de leurs responsables sur l’environnement et le climat des
affaires au Mali.
Pour des raisons pratiques dans la mise en œuvre des deux phases du RGUE, un champ de couverture
a été défini.

Tout comme la phase précédente, le dénombrement des UE cible toutes les UE du secteur formel et
informel exerçant dans un local professionnel fixe construit en brique, en métal, en banco, en tôle, en
paille ou encore en tente et disposant d’une porte d’entrée avec battant (pour les unités résidentes en
milieu urbain) ou sans battant (pour les unités résidentes en milieu rural). Sont également dénombrées,
les UE dont la nature de leur activité les amène à ne pas exercer nécessairement dans les locaux
professionnels comme les unités de fabrication des briques, de menuiserie, de réparation des voitures et
motos, de lavage des voitures et motos, les carrières, etc. Les UE qui exercent leurs activités dans les
concessions sans aucune indication extérieure sur leur existence (unités de teintures, des boulangeries
artisanales, certaines unités de couture) sont également prises en compte en fonction de l’importance de
leurs activités. Pour les besoins spécifiques d’élaboration des comptes nationaux des unités de
production non marchande aux services des ménages menant des activités sur le territoire national sont
aussi dénombrées. Il s’agit des ISBL constitués des Organisations Non Gouvernementales, des
Associations, des Syndicats, des Conseils, Ordres et Chambres consulaires, des Faitières, des
Fondations, des Partis politiques et des Coopératives.
L’unité d’observation pour la collecte des données est l’établissement. Il se définit comme une UE située
en un lieu géographiquement bien distinct, mais juridiquement dépendante, dans laquelle ou à partir de
laquelle sont exercées des activités de production, de vente ou de services. L’établissement peut être
une usine, un magasin, un bureau, une carrière, un atelier, un entrepôt, etc.
Les UE du secteur formel se distingue de celles du secteur informel par le fait qu’elles disposent non
seulement d’une gestion organisée, mais surtout qu’elles sont enregistrées dans les fichiers administratifs
(Services des impôts, Sécurité sociale, etc.) et tiennent une comptabilité écrite et complète conformément
au plan comptable en vigueur (Plan SYSCOHADA).
Le présent rapport a trait à l’analyse des résultats du dénombrement et s’articule autour de huit (08)
chapitres. Le chapitre I présente la méthodologie du dénombrement, le chapitre II est axé sur la
couverture de la collecte, le chapitre III est consacré aux caractéristiques des UE dénombrées, le chapitre
IV traite de la situation économique et financière des unités économiques, le chapitre V relate les
caractéristiques sociodémographiques des dirigeants des UE, le chapitre VI s’intéresse à l’utilisation des
Techniques de l’Information et de la Communication (TIC) par les UE, le chapitre VII concerne la
perception des responsables des UE sur l’évolution l’activité et l’environnement des affaires au Mali et
enfin le chapitre VIII se focalise sur la production des déchets et leurs méthodes de gestion de même
l’adoption de la démarche qualité par les UE .
Pour finir, un focus est fait sur les difficultés rencontrées et les enseignements tirés avant de terminer par
une conclusion et des recommandations.]]>
        </version>
        <notes>
          <![CDATA[A l’instar de la première phase du RGUE réalisée en 2019, le Gouvernement du Mali, à travers l’INSTAT,
a décidé de réaliser la deuxième et dernière phase sur la période 2021-2022 pour compléter et consolider
la base des données sur les statistiques d’entreprises au Mali constituée à partir des résultats obtenus
précédemment. Cette ultime phase, communément appelée la phase de dénombrement, consiste à faire
un dénombrement exhaustif des unités économiques exerçant sur l’ensemble du territoire malien. Une
opération statistique de telle envergure se déroule en plusieurs étapes dont celles de la conception, du
recrutement, de la formation, de la collecte et de l’analyse des données.
La mise en œuvre de la phase de dénombrement a nécessité la mobilisation de ressources financière et
humaine importantes avec un budget d’exécution estimée à environ 2,2 milliards FCFA et le déploiement
de près de 800 agents de terrain sur toute l’étendue du territoire. Pour la bonne exécution de l’opération,
une organisation de base est mise en place autour de nos démembrements au niveau de chaque région.
Au niveau central, une équipe technique avec en son sein un pool informatique, sous la conduite de la
coordination, est chargée de veiller au bon déroulement des différentes étapes prévues. L’unité
d’observation est l’établissement exerçant son activité sur le territoire national dans un local professionnel
fixe avec quelques exceptions à raison de certaines spécificités. Deux types de support de collecte ont
été utilisés, à savoir le questionnaire général en format électronique implémenté sur des tablettes et les
support papier pour les questionnaires de structures pour les besoins spécifiques de la comptabilité
nationale.]]>
        </notes>
      </verStmt>
    </citation>
    <stdyInfo>
      <subject>
        <keyword vocab="Unité économique">
          UE
        </keyword>
        <keyword vocab="Précarité de l’emploi au sein des UE">
          Emploi
        </keyword>
        <keyword vocab="Problématique de l’entreprenariat féminin">
          Genre
        </keyword>
        <keyword vocab="Climat des affaires et commerce international des services">
          Commerce extérierur
        </keyword>
        <keyword vocab="Climat des affaires et commerce international des services">
          Climat des Affaires
        </keyword>
      </subject>
      <abstract>
        <![CDATA[A l’instar de la première phase du RGUE réalisée en 2019, le Gouvernement du Mali, à travers l’INSTAT,
a décidé de réaliser la deuxième et dernière phase sur la période 2021-2022 pour compléter et consolider
la base des données sur les statistiques d’entreprises au Mali constituée à partir des résultats obtenus
précédemment. Cette ultime phase, communément appelée la phase de dénombrement, consiste à faire
un dénombrement exhaustif des unités économiques exerçant sur l’ensemble du territoire malien. Une
opération statistique de telle envergure se déroule en plusieurs étapes dont celles de la conception, du
recrutement, de la formation, de la collecte et de l’analyse des données.
La mise en œuvre de la phase de dénombrement a nécessité la mobilisation de ressources financière et
humaine importantes avec un budget d’exécution estimée à environ 2,2 milliards FCFA et le déploiement
de près de 800 agents de terrain sur toute l’étendue du territoire. Pour la bonne exécution de l’opération,
une organisation de base est mise en place autour de nos démembrements au niveau de chaque région.
Au niveau central, une équipe technique avec en son sein un pool informatique, sous la conduite de la
coordination, est chargée de veiller au bon déroulement des différentes étapes prévues. L’unité
d’observation est l’établissement exerçant son activité sur le territoire national dans un local professionnel
fixe avec quelques exceptions à raison de certaines spécificités. Deux types de support de collecte ont
été utilisés, à savoir le questionnaire général en format électronique implémenté sur des tablettes et les
support papier pour les questionnaires de structures pour les besoins spécifiques de la comptabilité
nationale.
A l’issue de l’étape de collecte, il a été procédé au traitement de données ayant permis de corriger les
incohérences et les incorrections décelées en vue de disposer d’une base de données qui s’y prête à
l’analyse.
Ce faisant, l’essentiel des unités économiques, exerçant leurs activités sur le territoire national, ont été
dénombrées. En effet, 309 572 UE réparties sur l'ensemble du pays ont été recenser dont 39% se situent
dans le district de Bamako, 21% se localisent dans la région de Koulikoro et 15% dans la région de
Sikasso. Cependant, il faut noter que sur le total des UE visitées, celles ayant entièrement répondu au
questionnaire sont au nombre de 290 011 majoritairement constituées d’entreprises individuelles avec
une part de 97% avec une forte proportion d’informelles. Les sociétés, composées essentiellement de
SARL, représentent 2% de l’ensemble des UE dénombrées contre 1% pour les ISBL. Pour ce qui
concerne l’actionnariat des sociétés, les privés maliens sont largement majoritaires aussi bien à la
création qu’à la période de la collecte des données du dénombrement du RGUE respectivement avec
85% et 84%. Ce qui laisse entrevoir que la structure de la constitution du capital social des sociétés
demeure quasiment intacte sur la même période. Il ressort également que les hommes sont les plus
nombreux actionnaires dans les sociétés et contrôlent l’entièreté des capitaux de 72% d’entre elles. En
ne considérant que l’actionnariat féminin, on note que les maliennes se montrent plus dynamiques que
les étrangères. Les femmes de nationalité malienne détiennent l’intégralité des capitaux de 12% des
sociétés contre 1% pour les femmes d’autres nationalités.
L’environnement des UE au Mali est à dominante jeune avec près de 3/4 des UE dénombrées qui ont
moins de 10 ans d’exercice d’activité lors de la collecte des données. Les dirigeants des UE sont tout
autant jeunes avec plus de 80% d’entre eux dont l’âge est compris entre 20 et 50 ans. Aussi, faut-il
préciser que les UE dirigées par les hommes représentent 86% du total recensé contre 14% pour les
femmes. Ce qui conduit à évoquer la problématique d’obstacles à l’entreprenariat féminin qui est
méconnue par une frange importante des UE, soit 77% de l’ensemble. Les raisons avancées sont
essentiellement les contraintes socio- culturelles et les difficultés d’accès aux crédits.
Dans l’effectif des dirigeants des UE, ceux qui n’ont fréquenté que l’école coranique et l’enseignement
primaire sont majoritaires avec respectivement 23% et 24%. Les dirigeants sans instruction représentent
19%. De plus, le paysage des UE est essentiellement marqué par les entreprises ayant engrangé moins
d’un milliard FCFA de CA et un effectif inférieur à 200 employés avec une forte présence de celles de
moins de 30 millions FCFA de CA et un effectif inférieur de 10 employés. En effet, cette dernière catégorie
représente 96% des UE recensées.
S’agissant du montant du CA généré par l’ensemble des UE dénombrées au cours des années 2019 et
2020 réunies, il est de 134 157 milliards FCFA dont 64 568 milliards FCFA en 2020. Le commerce
apparaît comme le secteur d’activité le plus dynamique avec un peu plus de 74% du CA total réalisé et
55% de l’effectif employé. Cependant, le secteur informel génère 86% du CA global. Bien qu’en nombre
restreint, les UE générant un CA d’au moins un milliard FCFA y contribuent à hauteur de 98%. Quant à
l’effectif du personnel des UE recensées, il est de 604 091 employés en 2020 dont 88% de permanents
dans lequel les femmes représentent 15%. Dans le même registre, les UE qui éprouvent des difficultés
de recrutement sont estimées à 8% du total dénombré parmi lesquelles 55% pensent que le manque de
personnel qualifié sur le marché du travail en constitue le handicap majeur. Par rapport à la détention
d’au moins un numéro administratif, il ressort que seulement 13% des UE déclarent en posséder.
Relativement à l’élaboration des déclarations statistiques et fiscales (DSF), un peu plus de 46% des UE
formelles s’en exécutent sur lesquels 69% élaborent leurs DSF selon le système normal. Toutefois, la
culture d’appartenance à un groupe n’est pas répandue dans l’environnement des entreprises. En effet,
seulement 1% des UE déclare appartenir à un groupe dont 7% ont opté pour les multinationaux. Il n’en
demeure pas moins que les UE sont confrontées à des difficultés de financement dont les plus
fréquemment citées sont l’absence de garantie et les taux d’intérêt trop élevés. Seulement 5% des UE
dénombrées ont sollicité des prêts auprès d’institutions financières dont 70% auprès des institutions des
microfinances et 25% au niveau des banques nationales. En ce qui concerne l’utilisation des matériels
TIC, 20% des UE l’ont confirmée et leur préférence porte plus sur le smartphone. De toute évidence,
l’accès à internet est plus à la portée des UE formelles.
Du point de vue de l’appréciation de l’évolution de l’activité des unités économiques dénombrées au
moment de la collecte des données, plus de 60% d’entre elles sont satisfaites contre 36% d’insatisfaits
en lien principalement avec les difficultés d’accès aux matières premières et l’effet COVID -19.
Néanmoins, les UE ont majoritairement jugé le climat des affaires favorable. En revanche, 30% des UE
ne l’estiment pas favorable à cause de la crise multidimensionnelle, notamment l’insécurité et l’effet
COVID-19, de même que la mauvaise gouvernance.
Les données révèlent que les UE s’occupent bien de la gestion des déchets qu’elles produisent. De ce
fait, les UE ont plus recours à la méthode de ramassage d’ordure par la mairie ou les GIE suivie de
l’incinération. Le compostage est la méthode de gestion la moins utilisée par les UE. Pour ce qui concerne
la gestion des déchets liquides, 20% des UE utilisent la méthode d’enlèvement par les spiros, 17% gèrent
leurs déchets liquides à travers les stations d’épurations des eaux usées et seulement 6% de ces UE
disposent des mini-stations de pré-traitement et traitement des eaux usées. Par ailleurs, la démarche
qualité n’est adoptée que par 34% des UE dénombrées.]]>
      </abstract>
      <sumDscr>
        <timePrd date="2022-02-28" event="start"/>
        <timePrd date="2023-02-28" event="end"/>
        <collDate date="2021-12-01" event="start"/>
        <collDate date="2022-02-28" event="end"/>
        <nation abbr="MLI">
          MALI
        </nation>
        <geogCover>
          L'ensemble du territoire malien
        </geogCover>
        <geogUnit>
          Quartier
        </geogUnit>
        <anlyUnit>
          Entreprise (UE)
        </anlyUnit>
        <universe>
          L'ensemble des Unités Economiques du Mali
        </universe>
        <dataKind>
          Données de recensesement / énumération [cen]
        </dataKind>
      </sumDscr>
      <notes>
        <![CDATA[Problématique de l’entreprenariat féminin ;
Climat des affaires et commerce international des services ;
Profils sectoriel et économique des régions ;
Caractéristiques et tailles des UE au Mali ;
Problématique de l’emploi jeune au Mali ;
Importance du financement des UE ;
Précarité de l’emploi au sein des UE]]>
      </notes>
    </stdyInfo>
    <method>
      <dataColl>
        <dataCollector abbr="INSTAT" affiliation="Ministère de l'Economie et des Finances (MEF)">
          Institut National de La Statistique
        </dataCollector>
        <sampProc>
          Recensement
        </sampProc>
        <collMode>
          Assisté par ordinateur [capi]
        </collMode>
        <resInstru>
          <![CDATA[Questionnaire général
Questionnaires de structures]]>
        </resInstru>
        <sources/>
        <collSitu>
          <![CDATA[Le recensement général des unités économiques (RGUE) du Mali a concerné tout le territoire national et
a ciblé toutes les unités économiques marchandes formelle et informelle exerçant dans un local
professionnel fixe y compris les ISBL. A l’issue de la collecte de données, sur un total de 309 572 unités
économiques visitées, 290 011 UE ont été entièrement dénombrées, soit 94%. En revanche, 4,0% des
UE visitées sont définitivement fermées, 2% des UE sont temporairement fermées durant la période de
la collecte et 1% ont refusé de collaborer.
L’analyse de données collectées nous renseigne que le plus grand nombre de UE visitées se localisent
dans le district de Bamako, soit 39% du total. Les régions de Koulikoro et de Sikasso suivent avec des
parts respectives de 21% et de15%. Les régions de Kayes et de Ségou affichent chacune une proportion
de 8% suivie de la région de Mopti avec 5% alors que la région de Tombouctou s’en sort avec 2%. C’est
dans les régions de Gao, de Kidal, de Ménaka et de Taoudéni que le nombre de UE recensées est
relativement restreint avec des proportions oscillant entre 2% et un peu plus de 0%.]]>
        </collSitu>
        <actMin>
          <![CDATA[Le suivi de la collecte de donnée répond à un impératif d’assurance qualité des données collectées.
Cette assurance qualité a exigé la mise en place d’un mécanisme de contrôle des données avant,
pendant et après la collecte des données.
• Avant le démarrage de terrain : étant donné que la collecte des données est essentiellement une
collecte digitalisée (CAPI), toutes les variables clés de contrôle de cohérence ont été identifiées et des
sauts ont été programmés automatiquement dans l’application informatique de collecte de données. Ceci,
pour limiter au maximum les incohérences et les erreurs de saisie des agents.
• Pendant la collecte : une fois les agents déployés sur le terrain, un suivi régulier de la collecte
s’impose. Ce suivi visait à s’assurer de la mise en œuvre effective du plan de déploiement retenu,
constater les difficultés rencontrées par les agents et apporter des solutions, évaluer d’état d’avancement
des travaux de collecte et ajuster si nécessaire le mode opératoire de la collecte.
Ce suivi a été assuré de manière régulière par les chefs d’équipe et les contrôleurs et périodiquement
par les superviseurs régionaux, les superviseurs nationaux, l’équipe de coordination du RGUE et le
consultant.
En dehors du suivi sur le terrain, des réunions hebdomadaires sont organisées sous la présidence de la
coordination. Ces réunions auxquelles participaient les superviseurs, les contrôleurs et l’équipe
informatique de veille permettaient de partager l’état d’avancement de la collecte dans chaque zone, les
difficultés rencontrées et les approches de solutions pour les résoudre.
En outre, les données envoyées sur le serveur ont été examinées en temps réel à deux niveaux :
? au niveau informatique : une équipe de veille a été mise en place et chargée de faire les éditions
secondaires et le contrôle de cohérences des données. Pour faciliter ce travail, une liste de variables clés
à contrôler a été retenue et programmée dans une application informatique de suivi de la collecte.
Ainsi, toutes les incohérences et enregistrements partiels d’informations sont décelés et notifiés aux
agents de terrain qui les corrigeaient ou les complétaient au fur et à mesure de la collecte.
? au niveau Système d’Information Géographique (SIG) : les données ont été exportées dans un
format assimilable par les outils SIG et projetées sur les fonds de cartes. Ce contrôle permettait de
s’assurer que les équipes opéraient effectivement dans les ZR qui leur sont affectées et que la zone est
bien couverte sans omission ni débordement.
• Après la collecte : à la fin de la collecte des données dans un quartier/secteur, une commune, un
cercle et une région, un rapprochement des données collectées à la phase actuelle de dénombrement a
été fait avec les données de la phase de repérage de 2019 à travers le fichier d’orientation et de contrôle.
Ce rapprochement visait à apprécier les évolutions éventuelles survenues sur le terrain et aussi de
s’assurer de la couverture géographique de la collecte.
Le respect de tous ces mécanismes de contrôle a permis, à la fin de la collecte d’avoir les données brutes
de l’ensemble du territoire plus ou moins apurées]]>
        </actMin>
        <cleanOps>
          <![CDATA[Le traitement de données se décline en trois activités à savoir la codification des activités exercées,
l’apurement des données et la consolidation de la base géolocalisée des unités économiques
dénombrées.

Codification des activités

La codification des activités est faite conformément à la nomenclature des activités des Etats membres
d’AFRISTAT révisée1 (NAEMA rev1) avec l’accompagnement technique de l’Expert en charge des
entreprises d’AFRISTAT.
En effet, le document de la révision 1 de la nomenclature des activités des Etats membres d’AFRISTAT
(NAEMA rev1) a été mis à la disposition des participant à l’atelier constitué en six binômes pour la
codification des activités. Chaque binôme devait donc, sur la base de la principale activité exercée par
les unités économiques, affecté le "code de groupe" approprié à chaque activité déclaré par les unités
dénombrées.
Après la codification des activités exercées, les codes ont été concaténés et les données mise ensemble
pour obtenir la base de données codifiée complète pour l’apurement et les tabulations.

Apurement et tabulation

L’apurement a consisté en des vérifications pour s’assurer que toutes les variables sont dans le fichier
(c’est-à-dire, la structure du fichier est correcte) et qu’elles (valeurs) se situent dans l’étendue correcte. Il
a également consisté à vérifier la cohérence interne pour s’assurer que les données ont été enregistrées
et saisies correctement. A ce niveau, il a été souvent utile de se référer aux spécifications associées au
questionnaire.
Dans la pratique, le travail d’apurement a consisté à produire des tableaux de fréquence pour toutes les
variables (tri à plat), des tableaux croisés pour les variables liées et écrire des syntaxes sous SPSS pour
identifier les incohérences. Ensuite, selon les incohérences détectées et les informations disponibles, des
propositions scientifiques de correction ont été faites et des syntaxes ont été écrites sous SPSS à cet
effet (Cf. syntaxe d’apurement).
Après l’apurement et la stabilisation de la base de données, une liste de tableaux pertinents à produire a
été établie. Il faut noter que l’élaboration de certains de ces tableaux a nécessité la création de certaines
variables. Pour produire ces tableaux, des programmes (syntaxe de tabulation) sont élaborés sous SPSS
pour générer les tableaux.

Consolidation de la base géolocalisée des unités économiques

La consolidation de la base a consisté à :
- vérifier l’exhaustivité des coordonnées géographiques de toutes les unités économiques
actives dénombrées ;
- convertir le fichier de données dans un format exploitable sous un logiciel SIG (ArcGIS,
Qgis…) ;
- projeter les données sur les fonds de carte pour vérifier l’exhaustivité de la couverture de chaque
ZR, la précision de localisation par rapport aux rues ( code rue enregistré dans les données
collectées par rapport au code rue enregistré dans base cartographique) ;
- compléter les informations manquantes relatives à la localisation géographique des unités
économiques dénombrées.]]>
        </cleanOps>
      </dataColl>
    </method>
    <dataAccs>
      <useStmt>
        <confDec required="yes">
          Institut National de la Statistique est la seule responsable des données
        </confDec>
        <contact affiliation="Ministère de l'Economie et des Finances (MEF)">
          Institut National de la Statistique (INSTAT) du Mali
        </contact>
        <conditions>
          Les données sont accessibles sur demande
        </conditions>
      </useStmt>
    </dataAccs>
  </stdyDscr>
  <dataDscr/>
</codeBook>
