{"doc_desc":{"title":"Enqu\u00eate sur la pr\u00e9sence des migrants dans les r\u00e9gions de Kayes, Koulikoro et Sikasso","idno":"MLI-INSTAT-OIM-2021","producers":[{"name":"Institut National de la Statistique","abbr":"INSTAT","affiliation":"Minist\u00e8re de l'Economie et des Finances","role":"Producteur "}],"prod_date":"2021-12-31","version_statement":{"version":"Version 1.0 (D\u00e9cembre 2021)"}},"study_desc":{"title_statement":{"idno":"MLI-INSTAT-OIM-2021","title":"Enqu\u00eate sur la pr\u00e9sence des migrants dans les r\u00e9gions de Kayes, Koulikoro et Sikasso","translated_title":"Survey on the presence of migrants in the regions of Kayes, Koulikoro and Sikasso"},"authoring_entity":[{"name":"Institut National de la Statistique (INSTAT) du Mali","affiliation":"Minit\u00e8re de l'Economie et des Finances (MEF)"}],"production_statement":{"producers":[{"name":"Organisation Internationale pour la Migration","abbr":"OIM","affiliation":"Nations Unies (ONU)","role":"Appui Technique et Financier"}],"copyright":"Copyright \u00a9 2020 \/ Institut National de la Statistique - INSTAT BP 12, Avenue du Mali Hamdallaye ACI 2000 Bamako - MALI","funding_agencies":[{"name":"Organisation Internationale pour la Migration","abbr":"OIM","role":"Assistance technique internationale et Financier"}]},"distribution_statement":{"contact":[{"name":"Institut National de la Statistique (INSTAT)","affiliation":"Minist\u00e8re de l'Economie et des Finances (MEF)","email":"","uri":""}]},"series_statement":{"series_name":"Enqu\u00eate Socio-Economique \/ Monitoring [hh\/sems]","series_info":"1 \u00e8me \u00e9dition"},"version_statement":{"version":"La premi\u00e8re \u00e9dition de l'enqu\u00eate OIM","version_date":"2021-12-31","version_notes":"Cette enqu\u00eate s\u2019est d\u00e9roul\u00e9e entre novembre et d\u00e9cembre 2021, dans les r\u00e9gions de Kayes et de\nSikasso o\u00f9, selon l\u2019Enqu\u00eate Modulaire Permanente Aupr\u00e8s des M\u00e9nages (EMOP) de l\u2019INSTAT r\u00e9alis\u00e9e\nchaque ann\u00e9e, une population migrante importante vit dans ces r\u00e9gions.\nL\u2019enqu\u00eate a concern\u00e9 les principales communes des deux r\u00e9gions (Kayes et Sikasso) o\u00f9 le dynamisme\n\u00e9conomique (orpaillage, agriculture, commerce, tailleurs, ma\u00e7ons, menuisiers, etc.) attire de\nnombreux migrants venant des pays voisins du Mali. L\u2019enqu\u00eate EMOP a aid\u00e9 dans la s\u00e9lection des\nlocalit\u00e9s de travail en se basant sur le nombre de migrants vivant actuellement dans ses localit\u00e9s"},"study_info":{"keywords":[{"keyword":"Migration","vocab":"Migration","uri":""},{"keyword":"Condition des M\u00e9nages","vocab":"Condition des M\u00e9nages","uri":""},{"keyword":"Emploi","vocab":"Emploi","uri":""}],"topics":[{"topic":"Migration","vocab":"Migration","uri":""},{"topic":"Condition de vie des m\u00e9nages","vocab":"Condition de vie des m\u00e9nages","uri":""},{"topic":"Emploi","vocab":"Emploi","uri":""}],"abstract":"L\u2019objectif g\u00e9n\u00e9ral de ce travail est de d\u00e9terminer les caract\u00e9ristiques sociod\u00e9mographiques et\n\u00e9conomiques des migrants dans les zones d\u2019\u00e9tude, la mobilit\u00e9, les conditions de travail, la situation\nde vuln\u00e9rabilit\u00e9, d\u2019exploitation et de traite de ces migrants afin d\u2019apporter des r\u00e9ponses\nprogrammatiques.\nL\u2019enqu\u00eate a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e dans les r\u00e9gions de Kayes et de Sikasso. Elle a permis d\u2019enqu\u00eater 1116\nmigrants \u00e9conomiques r\u00e9partis entre les deux r\u00e9gions.\nL\u2019\u00e9tude montre que les migrants Burkinab\u00e9s sont les plus nombreux (74%) parmi les migrants\nenqu\u00eat\u00e9s. La proportion des hommes migrants est plus \u00e9lev\u00e9e que celle des femmes migrantes (87%\ncontre 13%) et ce quel que soit la nationalit\u00e9 sauf chez les migrants nig\u00e9rians o\u00f9 les femmes sont les\nplus nombreuses (81%). L\u2019analyse r\u00e9v\u00e8le que la majorit\u00e9 des migrants enqu\u00eat\u00e9s sont des adultes \u00e2g\u00e9s\nde 25 \u00e0 64 ans (55%), sont c\u00e9libataires (52%) et sont sans niveau d\u2019instruction (59%).\nLa majorit\u00e9 des migrants (71%) r\u00e9side au Mali depuis plus de 6 mois. Elle a affirm\u00e9 avoir choisi le\nMali comme pays de destination finale avant de partir et ce quel que soit la nationalit\u00e9. L\u2019acc\u00e8s \u00e0\nl\u2019emploi, la recherche de meilleures opportunit\u00e9s \u00e9conomiques constituent le principal motif\nd\u2019immigration au Mali. En outre, plus de la moiti\u00e9 migrants interrog\u00e9s (69%) a affirm\u00e9 avoir voyag\u00e9\nseul pour venir au Mali et ce quels que soient le sexe et la nationalit\u00e9. De plus, elle a d\u00e9clar\u00e9 avoir\norganis\u00e9 elle-m\u00eame voyage. Cependant, les voyages d\u2019un un certain nombre de migrants ont \u00e9t\u00e9\norganis\u00e9s par leurs employeurs ou par des parents, proches ou des passeurs.\nLa plupart des migrants enqu\u00eat\u00e9s (77%) envisagent de retourner dans leur pays de r\u00e9sidence\nhabituelle. Les migrants qui veulent poursuivre leurs parcours migratoires en allant dans d\u2019autres\npays repr\u00e9sentent 6%. La majorit\u00e9 des migrants (89%) a affirm\u00e9 qu\u2019elle n\u2019a contract\u00e9 aucune dette\npour leur voyage.\nDans les diff\u00e9rentes zones couvertes par l\u2019enqu\u00eate, l\u2019exploitation mini\u00e8re (70%), le commerce (15%)\net l\u2019agriculture (7%) ont \u00e9t\u00e9 les principales activit\u00e9s g\u00e9n\u00e9ratrices de revenus de la majorit\u00e9 des\nmigrants interrog\u00e9s. L\u2019\u00e9tude montre que plus de quatre migrants enqu\u00eat\u00e9s sur dix (45%) sont des\nemploy\u00e9s et 43% sont des travailleurs ind\u00e9pendants. La majorit\u00e9 des migrants envoie de l\u2019argent \u00e0\nleurs m\u00e9nages d\u2019origine. Ces transferts se font mensuellement et occasionnellement. Une grande\npartie de l\u2019argent envoy\u00e9e par les migrants est utilis\u00e9e pour les d\u00e9penses de consommation de leurs\nm\u00e9nages d\u2019origine.\nPar ailleurs, une proportion non n\u00e9gligeable de migrants qui travaille se trouve dans une situation de\nvuln\u00e9rabilit\u00e9, d\u2019exploitation et traite dans des localit\u00e9s couvertes par l\u2019\u00e9tude. L\u2019analyse r\u00e9v\u00e8le que\n21% des migrants enqu\u00eat\u00e9s ne disposent pas de document d\u2019indentification. Les nationalit\u00e9s qui\nsont concern\u00e9s par cette situation les Togolais (45%), Ivoiriens (25%), Burkinab\u00e9s (22%) et les\nNig\u00e9rians (19%). En outre, un certain nombre de migrants enqu\u00eat\u00e9s (34%) ne poss\u00e8dent pas de\ncontrat de travail et travaillent de fa\u00e7on excessive c\u2019est-\u00e0-dire au-del\u00e0 des horaires pr\u00e9vus par les\ntextes et sans \u00eatre r\u00e9mun\u00e9r\u00e9s (33%). Cette situation est plus marqu\u00e9e dans les communes de\nTiongui, de Dogo, de Kolondieba et de Sadiola o\u00f9 respectivement la proportion de migrants ayant un\ntemps de travail excessif est respectivement de 48%, 46%, 45% et 37%.\nL\u2019\u00e9tude indique 36% de migrants enqu\u00eat\u00e9s ne re\u00e7oivent aucune r\u00e9mun\u00e9ration. Les probl\u00e8mes li\u00e9s \u00e0 la\nr\u00e9mun\u00e9ration ont \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement \u00e9voqu\u00e9s chez les migrants Guin\u00e9ens (30%), Ivoiriens (29%),\nBurkinab\u00e9s (27%) et Nig\u00e9rians (13%). Les communes o\u00f9 il y a une proportion non n\u00e9gligeable de\nmigrants ne recevant pas de r\u00e9mun\u00e9ration sont celles de Domba (80%), de Sadiola (40%), de Sitakilly\n(33%), de Tiongui (30%) et de Kolondieba (28%).\nDes cas de violence physique, sexuelle et psychique ont \u00e9t\u00e9 signal\u00e9s par des migrants (10%) dans la\ncommune de Kola dans la r\u00e9gion de Bougouni. En outre, dans les communes de Kenieba et de\nGoudiaka, respectivement 7% et 5 % de migrants ont \u00e9t\u00e9 affect\u00e9s par des actes de violence. Par\nailleurs, le probl\u00e8me d\u2019acc\u00e8s au logement et de difficult\u00e9s financi\u00e8res ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9s par des migrants\ndans certaines zones de l\u2019\u00e9tude.","time_periods":[{"start":"2021-08-21","end":"2022-08-22","cycle":"1 ans"}],"coll_dates":[{"start":"2021-07-25","end":"2021-08-12","cycle":"17 jours"}],"nation":[{"name":"Mali (Kayes, Koulikoro, Sikasso)","abbreviation":"ML"}],"geog_unit":"R\u00e9gion","analysis_unit":"Groupes d'individus","universe":"L'enqu\u00eate concerne l'ensemble des migrants \u00e9conomiques des R\u00e9gions de Kayes, Koulikoro, Sikasso","data_kind":"Donn\u00e9es \u00e9chantillon\u00e9es [ssd]","notes":"Migration\nEconomie\nEmploi"},"method":{"data_collection":{"data_collectors":[{"name":"Institut National de la Statistique du Mali","abbr":"INSTAT","role":"","affiliation":"Minist\u00e8re de l'Economie et des Finances (MEF)"}],"sampling_procedure":"Dans le cadre de cette enqu\u00eate, la population cible \u00e9tait les \u00ab migrants \u00e9conomiques \u00bb, c\u2019est-\u00e0-dire les\npersonnes \u00e2g\u00e9es de 18 ans ou plus n\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, r\u00e9sidants au Mali et qui exercent une activit\u00e9\n\u00e9conomique. Cette migration de travail est principalement originaire de l\u2019Afrique de L\u2019Ouest et du\nCentre, particuli\u00e8rement du Burkina Faso, Guin\u00e9e-Conakry, Niger, Nig\u00e9ria, C\u00f4te d\u2019Ivoire, Ghana et du\nS\u00e9n\u00e9gal.\nSur la base de la population totale des migrants \u00e9conomiques des deux r\u00e9gions retenues, un\n\u00e9chantillon de 1100 de ces migrants a \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9. La taille de cet \u00e9chantillon a \u00e9t\u00e9 r\u00e9partie\nproportionnellement \u00e0 la taille de la population migrante de chacune des communes des r\u00e9gions\nretenues, c\u2019est-\u00e0-dire Kayes et Sikasso. Ensuite, un certain nombre de migrants \u00e9conomiques ont\n\u00e9t\u00e9 tir\u00e9es par r\u00e9gion.","coll_mode":["Interview face \u00e0 face [f2f]"],"research_instrument":"Un questionnaire aupr\u00e8s d\u2019informateurs cl\u00e9s a permis de localiser et de retenir avec\nles autorit\u00e9s communales et coutumi\u00e8res une liste des principaux lieux (village, localit\u00e9s)\nabritant un nombre important de migrants \u00e9conomiques.\n\nUn outil de d\u00e9nombrement des migrants \u00e2g\u00e9s de 18 ans ou plus a permis de d\u00e9nombrer\nl\u2019ensemble des m\u00e9nages des lieux retenus \u00e0 partir desquels les m\u00e9nages ayant au moins un\nmigrant \u00e9conomique ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s. Cette \u00e9tape a permis de cr\u00e9er une liste exhaustive des\nmigrants \u00e9conomiques habitant dans ces zones.\n\nUn questionnaire individuel a permis de mener une enqu\u00eate individuelle aupr\u00e8s des\nmigrants \u00e9conomiques s\u00e9lectionn\u00e9s al\u00e9atoirement sur la base de la liste exhaustive de l\u2019outil\nde d\u00e9nombrement.","sources":[{"name":"","origin":"","characteristics":""}],"coll_situation":"La collecte des donn\u00e9es sur le terrain a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e par 20 enqu\u00eateurs. Ils ont \u00e9t\u00e9 recrut\u00e9s et form\u00e9s\npendant quatre jours par l\u2019\u00e9quipe de l\u2019INSTAT et de l\u2019OIM. L\u2019\u00e9quipe d\u2019enqu\u00eateurs \u00e9tait constitu\u00e9e de\n6 femmes et 13 hommes.\nLa collecte des donn\u00e9es a permis de d\u00e9nombrer au total 2516 migrants dont 832 \u00e0 Kayes, 1684 \u00e0\nSikasso.\nLa situation de la collecte des donn\u00e9es montre \u00e9galement que le nombre de migrants cibl\u00e9s au d\u00e9but\na pu \u00eatre atteint et m\u00eame d\u00e9pass\u00e9. En effet, pour un \u00e9chantillon de mille cent (1100) migrants qui\ndevraient \u00eatre enqu\u00eat\u00e9s, mille cent seize (1116) ont \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9s avec succ\u00e8s, soit un taux de\nr\u00e9alisation de 101%. Ce r\u00e9sultat est valable pour certaines communes telles que le chef-lieu de la\ncommune de Kola et Goudiaka dans le cercle de Yanfolila. Par ailleurs, il est \u00e0 noter que la commune\nde Kola a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9e par une commune voisine appel\u00e9e Keleya \u00e0 cause du conflit entre les migrants\net la population de Kola. De plus, le chef-lieu de la commune de Kolondieba a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9 par la\ncommune de Nangalasso parce que les sites miniers qui abritaient les migrants dans ce chef-lieu de la\ncommune \u00e9taient ferm\u00e9s.\nEnsuite, Il faut noter la faible repr\u00e9sentativit\u00e9 de la communaut\u00e9 S\u00e9n\u00e9galaise lors de cette deuxi\u00e8me\nphase. Cela est d\u00fb au cas de refus au moment du d\u00e9nombrement dans les zones de Keni\u00e8ba et Sadiola\no\u00f9 elle \u00e9tait nombreuse. La raison \u00e9voqu\u00e9e \u00e9tait le manque d\u2019information re\u00e7u de la part de leurs\nleaders concernant l\u2019enqu\u00eate. En effet contrairement \u00e0 la premi\u00e8re phase (o\u00f9 169 r\u00e9pondants \u00e9taient\nS\u00e9n\u00e9galais) la deuxi\u00e8me phase n\u2019a enqu\u00eat\u00e9 que 4 S\u00e9n\u00e9galais.","weight":"L'\u00e9chantillon des migrants enqu\u00eat\u00e9s au cours de l'op\u00e9ration a \u00e9t\u00e9 tir\u00e9 parmi la population des migrants\n\u00e9conomiques d\u00e9nombr\u00e9s dans les communes couvertes par l'enqu\u00eate. Cependant, les r\u00e9sultats\nobtenus ne peuvent \u00eatre g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9s pour les trois r\u00e9gions ou au niveau national.\nCertaines communes abritant d'important nombre de migrants peuvent \u00eatre laiss\u00e9es au d\u00e9triment\nd'autres par les informateurs cl\u00e9s qui ont facilit\u00e9 l'orientation du choix des diff\u00e9rentes communes."},"method_notes":"Le traitement et l\u2019analyse des donn\u00e9es collect\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 assur\u00e9s par l\u2019Institut National de la Statistique\net l\u2019Organisation Internationale pour les Migrations. Cependant les variables ayant un taux de non-\nr\u00e9ponse de plus de 10 pour cent ont \u00e9t\u00e9 exclus de l\u2019analyse.","analysis_info":{"response_rate":"La situation de la collecte des donn\u00e9es montre \u00e9galement que le nombre de migrants cibl\u00e9s au d\u00e9but\na pu \u00eatre atteint et m\u00eame d\u00e9pass\u00e9. En effet, pour un \u00e9chantillon de mille cent (1100) migrants qui\ndevraient \u00eatre enqu\u00eat\u00e9s, mille cent seize (1116) ont \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9s avec succ\u00e8s, soit un taux de\nr\u00e9alisation de 101%. Ce r\u00e9sultat est valable pour certaines communes telles que le chef-lieu de la\ncommune de Kola et Goudiaka dans le cercle de Yanfolila. Par ailleurs, il est \u00e0 noter que la commune\nde Kola a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9e par une commune voisine appel\u00e9e Keleya \u00e0 cause du conflit entre les migrants\net la population de Kola. De plus, le chef-lieu de la commune de Kolondieba a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9 par la\ncommune de Nangalasso parce que les sites miniers qui abritaient les migrants dans ce chef-lieu de la\ncommune \u00e9taient ferm\u00e9s.\nEnsuite, Il faut noter la faible repr\u00e9sentativit\u00e9 de la communaut\u00e9 S\u00e9n\u00e9galaise lors de cette deuxi\u00e8me\nphase. 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